Notre maire est dans l’autosatisfaction permanente : il dépense, car il est « moderne ». Etre « moderne », pour Yves Michel, c’est changer tout le parc de véhicule de la ville, en un seul coup, pour 1,4 millions d’euros. Etre « moderne », c’est installer la fibre noire pour 500 000 euros, sans qu’on sache encore à quoi cela pourra bien servir. Etre « moderne », c’est vendre le patrimoine. Etre « moderne », c’est accroître la dette. Etre « moderne », c’est racheter des terrains de tennis pour ne rien changer. Etre « moderne », c’est signer un PPP pour l’éclairage public, pour plus de 6 millions d’euros etc.

Marseillan Bien Thau n’est pas « moderne », puisqu’elle refuse cette stratégie géniale de dilapidation du patrimoine et les dépenses inconsidérées, qui mettent en péril les finances de la ville et entraînent des augmentations d’impôts.

D’autres aussi ne sont pas « modernes ». Il s’agit de l’association baptisée « Contribuables associés », dont l’objectif est de dénoncer « les excès de la dépense publique ». Cette association apolitique revendique 300 000 militants et dispose d’un site Internet visible à l’adresse suivante : http://www.contribuables.org/argus-des-communes

« Contribuables associés » s’est livrée à une analyse financière sur l’ensemble des communes de France, et a comparé la situation en 2011 par rapport à 2008, pour ainsi déterminer comment les élus ont géré leur ville pendant leur mandat.

Voici le verdict pour Marseillan :

 

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Tout d’abord, « Contribuables associés » constate que tous les voyants sont au rouge : les dépenses augmentent de 12,4% en moyenne par an depuis l’élection de Yves Michel. Logique, cet argent provient de la hausse de la fiscalité (2,4% en moyenne, hors revalorisation naturelle des bases, soit en réalité de 4,5% par an environ), et la dette s’envole. Résultat (dernier graphique de droite) : la ville récolte 0 étoiles sur 3 en « santé financière ».

 

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Revenons aux dépenses : +12,4% en moyenne par an depuis l’élection d’Yves Michel. Elles sont 2 fois supérieures à la moyenne des villes françaises. Yves Michel a ainsi besoin de 2 fois plus d’argent que les autres, simplement pour faire « tourner la boutique ». C’est ce qu’on appelle les frais de fonctionnement. Où sont les fameuses économies vantées par notre maire depuis son élection ? Au contraire, l’appel systématique au privé, pour tout et pour rien, creuse davantage le budget !!!

 

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Conséquence : comme il lui faut 2 fois plus d’argent, les impôts à Marseillan sont presque au double de la moyenne des villes Françaises : 773 euros par habitant, contre 467 au niveau national…

 

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Revenons à la dette : les impôts augmentent, mais c’est insuffisant pour boucler le budget !!! Yves Michel emprunte donc, et la dette Marseillanaise est maintenant 2 fois et demie supérieure à la moyenne nationale !!! 2230 euros par habitant contre 914 euros en moyenne ailleurs !!! Et  encore « Contribuables associés » n’y intègre pas la nouvelle dette 2012 liée au PPP, pour plus de 6 millions !!!!

 

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Il en ressort, pour « Contribuables associés », que Marseillan sous l’ère Michel, est dans une situation préoccupante pour son coefficient d’autofinancement (c’est à dire sa capacité à investir sans emprunter), son ratio de rigidité structurelle (c’est à dire ses charges incompressibles, comme les salaires des employés municipaux, les dépenses énergétiques …) et enfin son ratio de surendettement et son coefficient de mobilisation du potentiel fiscal (en clair, le plafond en matière d’imposition et de dette est presque atteint).

 

Quelle note mérite Yves Michel pour sa gestion ? Un gros 0/20 !!!!!

C’est écrit en dessous !!! « 0/20 est la note obtenue par Monsieur Yves Michel commune Marseillan » !!!!

 

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Ce n’est pas nous qui le disons, (bien que nous l’ayons déjà dit au moins 100 fois) mais un site Internet indépendant des partis politiques ! Le site précise par ailleurs que ces données sont délivrées pour les « élections municipales 2014 ». Aux électeurs de juger maintenant ….